mercredi 2 juillet 2014

C'est simple comme le crisse d'écrire des lieux communs machistes, mais ils existent et parfois pètent dans la face. Une femme, ça te crisse là en quinze minutes, et quinze minutes après, ça se fait sauter par le premier voisin venu,  et ça vire sa vie ailleurs en suivant ses ovules à pondre. Un homme, pour peu qu'il soit sensible, ça reste sur le cul, deux, trois, quatre ans, et ça devient erratique, nostalgique perdu, ça cherche le sens, ça le trouve pas, et ça le cherche encore. C'est pour ça que la littérature, c'est une histoire d'hommes.


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